Demande de prise en charge hospitalière

Quand et comment faire votre demande de prise en charge hospitalière ?

Il n’est jamais très plaisant de devoir effectuer les avances de frais lors d’une hospitalisation. Une demande de prise en charge en amont, vous garantit de bénéficier du règlement des frais médicaux engagés. 

Anticipez ! S’il s’agit d’une hospitalisation prévue de longue date, la clinique ou l’hôpital dans lequel vous devez être soigné vous remet ou vous envoie, lors de la prise de rendez-vous, une demande de prise en charge à transmettre, généralement dans les 15 jours avant l’hospitalisation.

En cas d’urgence, présentez votre Carte vitale et votre carte de Tiers payant à l’accueil de l’établissement. 

Les informations suivantes sont nécessaires :

  • De la personne hospitalisée : nom, prénom, n° d'adhérent (voire carte tiers payant)
  • De l'établissement de soin et au service de soin :
    • nom, adresse, n° fax t n° Finess
    • code DMT (Discipline Médico Tarifaire) et date d'hospitalisation

Faire votre demande en ligne 

Besoin d'aide ?

Complétez les informations relatives à votre demande de prise en charge hospitalière.
Ces informations sont confidentielles et envoyées uniquement à C2P et SG Santé, gestionnaires de vos contrats

 

À propos de l'adhérent

Disponible sur votre carte de tiers payant

À propos de la personne hospitalisée

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À propos de l'hospitalisation

Vous devez demander les n° FINESS, DMT et FAX à l'établissement de santé concerné.

Message complémentaire

FAQ

Que se passera-t-il si je choisis un statut de médecin libéral dans le futur ?

Si vous le souhaitez, vous pourrez bénéficier d'un contrat de même nature (contrat de qualité, sans évolution de tarif par rapport à l'âge), adapté à votre statut et à vos besoins en tant que médecin libéral : Le contrat de l'Association A3P représenté par le même courtier conseil C2P que PH SERVICES PREVOYANCE. 

Le passage d'un contrat à l'autre se fera de surcroît sans sélection médicale, ni délai d'attente, si ce changement de mode d'exercice se situe avant votre 40ème anniversaire .

Si je tombe malade et que l'hôpital continue à me maintenir mon salaire, est-il utile que je vous signale mon arrêt de travail ?

Oui, dans tous les cas, il est souhaitable de nous le signaler. En effet si votre arrêt de travail se prolongeait au-delà du maintien intégral de votre salaire par la couverture statutaire, cela permettra de prendre date pour votre dossier et ainsi de le traiter plus rapidement.

En cas d'arrêt de travail (accident ou maladie), pendant combien de temps serai-je indemnisé ?

Le contrat vous garantit le maintien de 100 % de votre salaire net, en complément des indemnités journalières de la Sécurité Sociale, tant que vous ne pouvez pas reprendre votre activité et ce sans limitation de durée (sauf mise à la retraite).

Contrairement à beaucoup de contrats concurrents, cette couverture n'est pas limitée à 1, 2 ou 3 ans d'indemnisation.

Qu'est ce que l'invalidité 1ère, 2ème et 3ème catégorie ?

Invalidité 1ère catégorie :

C'est une invalidité partielle.

Taux d'invalidité compris entre 33 et 66 %, ce qui permet de continuer une activité professionnelle à temps partiel.

 

Invalidité 2ème catégorie :

C'est une invalidité totale.

Taux d'invalidité supérieur ou égal à 66 % ne permettant pas de continuer une activité professionnelle.

 

Invalidité 3ème catégorie :

C'est une invalidité totale et définitive.

Il y a alors une impossibilité d'exercer une quelconque activité professionnelle et obligation d'avoir recours à l'assistance d'une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.

Comment bien rédiger sa clause bénéficiaire ?

BIEN REDIGER SA CLAUSE BENEFICIAIRE

La clause rédigée sur le formulaire de désignation des bénéficiaires permet en principe de régler la plupart des situations.

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LA CLAUSE TYPE

La clause type prévoit le versement du capital décès (hors majoration ) au conjoint de l’assuré non séparé de droit, à défaut aux enfants nés ou à naître, vivants ou représentés par parts égales, à défaut aux parents par parts égales, à défaut aux héritiers.

Choisir la clause type, c’est ne pas avoir à modifier sa désignation des bénéficiaires lors d’une naissance ou d’un divorce par exemple, dans la mesure où elle correspond à votre souhait.

LA CLAUSE PARTICULIERE

Le plus grand soin doit être apporté à la rédaction de la clause particulière. Il est essentiel, en effet, que cette clause ne comporte aucune ambiguïté.

  1. Identification complète du ou des bénéficiaires :

- Nom               - Nom de jeune fille       

- Prénom(s)       - Date de Naissance

  1. Degré de priorité :

Il est indispensable de préciser si l’un est prioritaire par rapport aux autres, ou d’indiquer la part de chacun s’ils sont tous bénéficiaires :

Si la première personne désignée est prioritaire, bénéficiaire de premier rang, il faut faire suivre sa désignation de  la mention « à défaut* telle autre personne » et ainsi de suite pour les autres bénéficiaires prévus.

Exemples :        Monsieur X né le -----, à défaut Madame Y nom de jeune fille A née le -----, à défaut Monsieur Z né le -----, à défaut mes héritiers.

Monsieur X né le -----, à défaut Madame Y nom de jeune fille A née le ----- et Monsieur Z né le ----- par parts égales, à défaut mes héritiers.

 

Si toutes les personnes mentionnées sont bénéficiaires par parts égales, il faut faire suivre l’énumération des bénéficiaires de cette mention.

Exemple :          Monsieur X né le -----,  Madame Y nom de jeune fille A née le -----, Monsieur Z né le ----- par parts égales, à défaut, à mes héritiers.

 

Si toutes les personnes mentionnées sont bénéficiaires mais chacune d’une manière différente, il faut exprimer la part attribuée à chacun en pourcentage (le total doit être égal à 100 %).

Exemple :          Monsieur X né le ----- 60 %, Madame Y nom de jeune fille A née le ----- 20 %, Monsieur Z né le ----- 20 %, à défaut mes héritiers.

 

Recommandations

 

Si vous souhaitez désigner « votre conjoint au moment du décès », il est préférable de ne pas mentionner son nom, car dans l’hypothèse d’un remariage après divorce ou décès, le conjoint au moment du décès serait exclu.

 

Attention, le concubin n’étant pas considéré comme conjoint (cela dépend de la définition contractuelle du terme : dans certains contrats le concubin est assimilé au conjoint), il convient d’indiquer son nom, prénom, date de naissance, sans la notion « mon concubin » et de penser à modifier sa clause en cas de changement de situation.

 

Si vous désignez vos enfants, il est préférable d’indiquer « mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés » plutôt que de les nommer car cela exclurait les enfants à naître.

 

Il est conseillé de terminer sa désignation des bénéficiaires par « à défaut mes héritiers ».

 

_____________________________REMARQUES___________________________

 

Tant que l’acceptation du bénéficiaire n’est pas intervenue, vous pouvez à tout moment modifier votre clause et en rédiger une nouvelle, ce qui annulera et remplacera la précédente.

 

La désignation des bénéficiaires ne peut être enregistrée qu’à partir d’un document original et non à partir d’un fax, d’un courriel ou d’une photocopie.

* à défaut : ce terme signifie qu’en cas de décès d’un bénéficiaire, sa part revient au bénéficiaire suivant.

 

Document rédigé par GENERALI

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