Vous prenez soin de vos patients. Qui protège votre avenir si votre santé vacille ?
Vous prenez soin de vos patients. Qui protège votre avenir si votre santé vacille ?
Médecins et pharmaciens hospitaliers, vous exercez un métier exigeant. Pourtant, lorsqu'il s'agit de votre propre santé ou de votre protection financière en cas d'arrêt de travail, beaucoup repoussent la réflexion.
L'enquête nationale « What Health ? » menée par le SNPHARE auprès de plus de 3 600 praticiens hospitaliers dresse un état des lieux qui invite à se poser une question simple : qui protège le praticien hospitalier lorsqu'il ne peut plus exercer ?
Infographie : SNPHARE

Travailler en moyenne 51 heures par semaine : des conditions de travail qui exposent les praticiens
Pour les praticiens hospitalo-universitaires, cette moyenne atteint 55 heures hebdomadaires. À cela s'ajoutent les gardes, les astreintes et les contraintes liées à la permanence des soins. Près de 76 % des praticiens déclarent y participer. Ces rythmes de travail sont connus de tous les hospitaliers. Ils font partie du quotidien. Mais leur impact sur la santé est aujourd'hui documenté.
Plus d'un praticien sur deux déclare déjà un problème de santé
56,1 % des répondants déclarent présenter au moins un antécédent médical. Le rapport souligne que ce chiffre est nettement supérieur aux estimations disponibles dans la population générale.
Parmi les pathologies déclarées figurent notamment les maladies cardiovasculaires, les troubles musculo-squelettiques ou encore les maladies endocriniennes.
Les praticiens interrogés décrivent également les répercussions de leur état de santé sur leur activité professionnelle
- 50 % estiment que leur état de santé physique influence déjà leur travail.
- 77 % déclarent que leur santé mentale a un impact sur leur activité.
- 91 % considèrent que la qualité de leur sommeil retentit sur leur exercice professionnel.
Ces données montrent que la frontière entre vie professionnelle et santé personnelle devient parfois difficile à maintenir lorsque les contraintes s'accumulent.
Les praticiens ne bénéficient pas toujours du suivi médical qu'ils recommandent pourtant à leurs patients
Le rapport indique que :
- un praticien sur cinq n'a pas de médecin traitant ;
- un praticien sur cinq est son propre médecin ;
- 80 % déclarent ne bénéficier d'aucun suivi par un service de santé au travail.
Ces chiffres traduisent une difficulté bien connue dans le monde hospitalier : faute de temps, beaucoup de professionnels repoussent leurs propres démarches de prévention ou de suivi.
Un arrêt de travail peut concerner n'importe quel praticien
Un accident, une maladie, un burn-out ou une intervention chirurgicale peuvent entraîner plusieurs semaines, voire plusieurs mois d'interruption d'activité. Dans ces situations, les garanties statutaires constituent une première protection. Elles ne couvrent toutefois pas systématiquement l'ensemble des conséquences financières d'un arrêt prolongé.
Avant qu'une difficulté survienne, il est donc utile de connaître précisément les garanties dont on bénéficie déjà et celles qui peuvent être complétées.
Cette réflexion est d'autant plus importante qu'elle est plus simple à mener lorsque tout va bien. Anticiper, c'est aussi protéger son équilibre personnel.
Créé par des praticiens hospitaliers, PH SERVICES propose aux médecins et pharmaciens hospitaliers une couverture de prévoyance et de complémentaire santé adaptée à leur situation professionnelle
Chaque situation est différente. Début de carrière, évolution de statut, activité hospitalo-universitaire ou préparation de la retraite : les besoins évoluent au fil du parcours.
Prendre quelques minutes pour faire le point sur sa protection permet souvent de vérifier que les garanties correspondent réellement à sa situation actuelle.
Prenez le temps de vérifier que votre propre avenir est correctement protégé. Consultez nos couvertures.
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